Numéro régional IVG Contraception

Parlons

Orientations sexuelles

L’hétérosexualité, un homme avec une femme, cela semble naturel. C’est un modèle qui s’impose à toutes et tous. Pourtant, il existe une multitude d’alternatives, des histoires d’amour et des attirances singulières.

Depuis notre plus jeune âge, garçon ou fille, nous sommes éduqué-e-s pour nous conformer aux rôles attribués à notre sexe, en particulier en matière de vie amoureuse et de sexualité.

Nous sommes bercé-e-s aux histoires de prince charmant et de princesse qui se marient et ont beaucoup d’enfants. Ainsi, l’hétérosexualité semble aller de soi et devrait s’imposer à toutes et à tous. La norme hétérosexuelle oblige à penser qu’il n’existe que deux sexes distincts (femme/homme), deux genres fixes (féminin/masculin), une orientation sexuelle unique (l’hétérosexualité), et que la finalité de la sexualité est la reproduction. Toutes les personnes qui n’entrent pas dans ce schéma (les personnes intersexes, les personnes trans, les hommes féminins, les femmes masculines, les homosexuel-les, les bisexuel-les, les femmes sans enfant...) apparaissent alors comme « suspectes » aux yeux de la société.
Pourtant, il existe une multitude d’alternatives, des histoires d’amour et d’attirances singulières pour chaque prince, chaque princesse et toute autre personne...

Les lesbiennes, les homosexuels, les bisexuel-les, et les personnes trans se situent en dehors de la norme. Cela peut faire peur et engendrer rejet et violences. Actuellement, des droits, des biens et des services leur sont refusés du fait de leur orientation ou de leur identité sexuelle qui relève pourtant du domaine privé et de l’intimité. Une multitude de choses qui semblent évidentes et banales dans la vie d’un-e hétérosexuel-le devient un parcours du combattant au quotidien (discussion entre collègues de travail, invitation avec son conjoint-e, réservation d’hôtel, repas de famille...). La lesbophobie, l’homophobie et la transphobie se manifestent dans tous les domaines de la vie affective et sociale : famille, amis, entourage, voisinage, travail, collège, lycée, commerces, services, administrations, lieux publics.

Les violences et les discriminations se manifestent aussi sous forme de commisération, de dédain ou de déni de leur existence. Identifier ces comportements et ces normes, c’est déjà un premier pas pour les rendre moins pesantes et pour les changer.

Vous trouverez dans ces différents liens des témoignages ou des associations pour partager vos expériences.