Numéro régional IVG Contraception

Parlons

consultation IST/VIH-Sida

Herpès, mycoses, poux, gonorrhée, VIH/SIDA... les infections sexuellement transmissibles (IST) qui peuvent se transmettre lors des rapports sexuels sont nombreuses. Même si elles peuvent être très désagréables, beaucoup sont bégnines, parfois invisibles et se soignent facilement. En revanche, certaines peuvent avoir des graves conséquences sur la santé. Dépistage et traitement contribuent à l’arrêt de la chaîne de la transmission.

Herpès, mycoses, poux, gonorrhée, VIH/SIDA... les infections sexuellement transmissibles (IST) qui peuvent se transmettre lors des rapports sexuels sont nombreuses. Les signes d’une infection génitale ou d’une infection sexuellement transmissible peuvent être des démangeaisons, des boutons, des croutes, des écoulements plus ou moins épais, des saignements, des douleurs abdominales ou pendant les rapports sexuels. En leur présence, il est préférable d’éviter d’avoir des rapports sexuels, de les protéger en utilisant un préservatif, de consulter pour faire un diagnostic et entamer un traitement. Pour savoir si l’on est ou non atteint d’une IST, il est important de se faire dépister..

Certaines infections n’ont pas de signes visibles ; le meilleur moyen de s’en protéger est d’utiliser un préservatif. En cas de prise de risque (rapport sexuel non protégé avec un partenaire au statut sérologique inconnu ou séropositif) ou de rupture de préservatif, seul un dépistage permet de savoir si l’on est porteur du VIH/SIDA ou d’une autre IST sans signes. Si l’on a de bonnes raisons de craindre une contamination par le VIH, il existe un traitement d’urgence qui réduit les risques de contamination et qui doit être pris dans les 48 heures qui suivent la prise de risque.

Grâce au dépistage précoce, au suivi et aux traitements, l’infection par le VIH a changé : on vit avec le virus, sans pour autant toujours déclarer la maladie SIDA. Une femme séropositive peut envisager d’avoir ou de poursuivre une grossesse. Par des traitements adaptés pendant la grossesse et chez le nouveau-né, la transmission du virus à l’enfant est devenue exceptionnelle en France. La séropositivité au VIH reste cependant taboue car elle est liée au sang, à la sexualité et à la mort. Dans certains cas, les personnes séropositives peuvent être rejetées par leur famille, ou leur entourage professionnel ou amical.

Il existe des réseaux de soins et de solidarité qui peuvent soutenir au quotidien les femmes et les hommes concernés par le VIH, vous les trouverez dans la rubrique « annuaire ».